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Les jeunes se mobilisent pour la journée du peuple ! 21/01/2011

Après le No Sarkozy Day de l'année dernière et son succès mitigé, pourquoi ne pas réunir le peuple le 14 juillet 2011 ?
 
Riches des erreurs commises lors de ce premier mouvement, avec l'enseignement que nous en avons tiré, nous avons envie de recréer un élan populaire, positif, fort et constructif cette fois. 2010 et ses luttes ont apporté une prise de conscience un peu plus aiguisée et une certaine maturité, nous avons pu constater qu'entre les déceptions et le découragement, pas mal de gens avaient gardé l'empreinte de ce NSD. 
 
Cette barrière c'est celle de la démocratie, c'est à dire du pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple.
 
Exigeons la mise en place d'une assemblée constituante pour que le peuple puisse réécrire le règles du fonctionnement démocratique. 
 
. Nous luttons contre un homme mais aussi contre un système et quelque soit son représentant, si nous voulons sortir de ce marasme il faudra qu'ils ne puissent plus faire sans nous, que nous ayons la parole. L'histoire nous prouve que nos droits élémentaires ont souvent été bafouées, nous n'avons à l'heure actuelle qu'un moyen de nous faire entendre qui est le vote mais là aussi les dés sont pipés d'avance.
 
Parce que le temps des constats est dépassé, laissons place à l'action !!
Nous comptons sur une présence populaire importante pour exiger que siège cette assemblée, nous le pouvons, donnons nous les moyens d'y parvenir, à nous tous de rassembler et de travailler à la construction de cet événement !
 
Il est d'autant plus important pour nous de voir une branche jeune s'ouvrir dans le mouvement, nous sommes la jeunesse du monde et l'une des cibles principales du gouvernement. C'est en saccageant notre avenir, notre éducation, nos retraites, nos droits que les puissants tentent de faire de nous une génération rentables aux service du fric 
 
Le 14 juillet est une date riche de symbolique mais le temps qu'il nous reste devra surtout nous assurer de pouvoir travailler efficacement sur l'organisation de cette journée, temps qui avait manqué à beaucoup pour organiser celle du 27 mars.
En attendant, n'hésitez pas à nous rejoindre et à partager cette page avec vos amis !

La retraite, une affaire de Jeunes ! 25/08/2008

La retraite, une affaire de Jeunes !
La retraite, une affaire de Jeunes !




Le gouvernement s'est engagé dans une nouvelle réforme à marche forcée du système de retraites. « Je veux dire aux jeunes de 20 ans que c'est justement pour eux que nous faisons cette réforme », affirme le ministre du travail Eric Woerth. Nous ne sommes pas dupes de cette hypocrisie. Une nouvelle fois, ce qui est mis en place au nom des jeunes se fait sans eux, et surtout contre eux. En limitant le débat à l'acceptation pure et simple d'un nouvel allongement de la durée de cotisation, le gouvernement adresse aux jeunes un message implicite, mais clair : la retraite ce n'est plus pour vous ! Jeunes en insertion, salariés ou étudiants, c'est sur nous que reposera le financement du système de retraite dans les années à venir, et c'est nous qui subirons toute modification du système actuel. Nous refusons d'être les grands oubliés d'un débat qui nous concerne !

Jeunes, nous sommes attachés au droit à une retraite à 60 ans financée par répartition

Attachés à la solidarité entre les générations, nous souhaitons financer un système de retraite par répartition de haut niveau qui garantisse un niveau de pension permettant de vivre pleinement le temps de la retraite. Nous refusons que la retraite par répartition devienne un « filet de sécurité » a minima, insuffisant pour vivre. Nous refusons la logique d'une retraite basée sur la capitalisation individuelle, inefficace économiquement et inégalitaire socialement. Nous dénonçons la double peine que nous imposerait un nouvel allongement de la durée de cotisation ou un recul de l'âge légal de départ en retraite: nous finançons les pensions d'aujourd'hui, nous refusons d'avoir à épargner en plus pour nos vieux jours dans des fonds de pension qui peuvent être ruinés du jour au lendemain !

Un débat de société escamoté par une nouvelle opération comptable

Parce que la nature du système de retraite qui se met en place contribue à façonner la société de demain, nous refusons la volonté du gouvernement de réduire ce débat à une simple équation comptable. En se limitant à jouer sur la durée de cotisation, le gouvernement s'attaque directement à la solidarité sans aborder les véritables enjeux du système : garantie d'un taux de remplacement, pénibilité, allongement de la durée d'étude et d'insertion, chômage, inégalités hommes – femmes (Aujourd'hui le temps partiel subi, la précarité de l'emploi impactent fortement la retraite des femmes.), répartition du temps de travail et des richesses.

En instrumentalisant les analyses du COR (conseil d'orientation des retraites) pour imposer l'allongement de la durée de cotisation comme seule perspective, le gouvernement élude la question centrale de la répartition des richesses. Depuis 20 ans, la part de la richesse produite attribuée aux salaires ne cesse de diminuer au profit du capital.

Alors que notre pays n'a jamais été aussi riche, nous n'acceptons pas qu'il soit demandé à la jeunesse de travailler plus longtemps pour toucher une retraite moins importante, conduisant ainsi notre génération à vivre des conditions de retraites moins bonnes que celles de nos parents ! Il n'est pas acceptable que l'allongement de la durée de la vie soit synonyme de régression sociale.

Allonger la durée de cotisation ? Pour nous, c'est non !

Cela priverait les jeunes du droit à une retraite à 60 ans à taux plein. Pourquoi cet acharnement à reculer l'âge de départ en retraite quand le chômage des jeunes explose? L'augmentation des besoins de financement est une chance qu'il faut saisir. Nous refusons que le catastrophisme ambiant serve d'argument pour esquiver une nouvelle fois le débat sur la nécessaire augmentation des financements solidaires des retraites par répartition : taxation des stocks options et des revenus financiers, suppression du bouclier fiscal, élargissement de l'assiette des cotisations, suppression d'exonérations de cotisations. Si de nouvelles ressources doivent être immédiatement mobilisées, une véritable politique de l'emploi et de revalorisation salariale destinée à lutter contre le chômage et la précarité est également indispensable pour apporter les recettes nécessaires à la pérennité de notre système de retraite solidaire.

Le système de retraites doit prendre en compte l'évolution de la société !

Nous réclamons des réformes qui garantissent nos droits sociaux, et nous souhaitons faire évoluer le système pour mieux prendre en compte l'évolution de la société et pérenniser le système par répartition.

L'allongement de la durée des études et le recul de l'âge moyen d'entrée dans un emploi stable (27 ans) conduisent les jeunes à commencer à cotiser plus tard que par le passé. Nous exigeons :

• la validation des années d'études et de formation dans le calcul des annuités ouvrant droit à la retraite, afin d'offrir à chaque jeune la garantie de pouvoir étudier sans être inquiété par son avenir, même lointain ;

• la validation des périodes de stages, intégrée dans une véritable règlementation contraignante (rémunération à 50% du SMIC dès le premier mois, reconnaissance et encadrement dans la formation) ;

• la validation des périodes d'inactivité forcée, et la prise en compte la situation des jeunes en situation d'insertion professionnelle pour qui l'enchaînement de stages, de CDD, d'emplois à temps partiel, de périodes d'intérim ou de chômage conduisent à accumuler des droits à retraite très incomplets ;

En ignorant plus longtemps ces évolutions qui caractérisent notre génération, le gouvernement refuse de garantir aux jeunes qu'ils pourront à leur tour bénéficier d'une retraite solidaire à de haut niveau !

Les jeunes seront au rendez-vous du débat public pour affirmer que la retraite est l'affaire de tous !

Nous affirmons notre volonté d'agir ensemble dans les prochains mois afin de défendre l'exigence d'un système de retraites par répartition fondé sur la solidarité, qui garantisse à nos aînés comme aux générations futures une retraite de haut niveau à 60 ans.

Les jeunes refusent d'être les grands oubliés du débat qui s'ouvrent et exigent du gouvernement qu'il renonce à l'allongement de la durée de cotisation. Nous demandons à être associés aux discussions en cours.

Nous appelons à la création de comités jeunes locaux pour organiser la campagne au sein de la jeunesse. Nous appelons les jeunes à se saisir du débat sur les retraites, à participer aux initiatives de mobilisation.

Le gouvernement ne peut aborder le débat sur les retraites sans l'avis des générations directement concernées par cet enjeu social majeur : les jeunes d'aujourd'hui !

Organisations signataires : UNEF, UNL, FIDL, SGL, Sud Etudiant, LMDE, CGT, FSU, UEC, Attac Campus, JOC, Génération Précaire, MJS, MJCF, Jeunes Verts, JRG, Réseau jeunes du PG, NPA, Gauche Unitaire Jeunes, Branche jeune d'AL, UDB





Mascarade aux états généraux de la sécurité à l’Ecole. 22/04/2008









La FIDL a participé les mercredi 7 et jeudi 8 Avril 2010, aux états généraux de la sécurité à l'Ecole, qui se sont tenus à la Sorbonne, à l'initiative du ministre. Étaient réunis, scientifiques, représentants du monde éducatif, associations et bien sur le gouvernement, au cours desquelles des séances plénières, tables rondes et ateliers thématiques se sont déroulés.

Deux jours super en apparence, mais une vraie mascarade en réalité ! Les états généraux de la sécurité n'étaient qu'une tactique de la part du ministère pour faire croire aux débats, aux échanges, aux propositions. La FIDL est choquée, le jeu était joué d'avance. Une petite équipe de technocrates avait déjà tout pensé. Nous voyons bien que les lycéens n'avaient aucune place dans ce débat.

Doubler les effectifs des Équipes Mobiles de Sécurité dans les académies les plus exposées à la violence, renforcer le plan de sécurisation des établissements scolaires avec le déploiement des EMS, faire une cartographie des établissements concentrant le plus de difficultés, renforcer le partenariat avec les forces de l'ordre, conseil de discipline à l'extérieur des établissements, des chefs d'établissements qui « choisissent leur équipe », tels sont les propositions de Luc Chatel.

Ces propositions ne répondent en rien aux revendications de la FIDL, et sont totalement déconnectées des besoins et préoccupations des lycéens. Ces déclarations sont même dangereuses. Effectivement, elles vont renforcer l'autonomie des lycées, la mise en concurrence des établissements, la ghettoïsation des lycées, la stigmatisation de nombreux lycéens...

Il est inadmissible de pouvoir être dans une quelconque logique de mise en concurrence des établissements avec un « choix d'équipe » qui vise à l'autonomie des lycées. Nous ne pouvons que constater une apparente stigmatisation de certains établissements au profit d'autres, érigés en modèles. Ce schéma risque à terme de conduire à une ghettoïsation de certains lycées et donc de favoriser l'avènement d'un système éducatif à deux vitesses.

La FIDL demande que des moyens humains soient réellement mis en place. Il faut ré-imaginer l'organisation du lycée pour lutter efficacement et durablement contre la violence. Si les lycéens s'approprient le lycée, si l'établissement n'est plus le symbole de l'échec mais bien celui de l'émancipation, de l'estime de soi, de la participation, nous verrons les faits de violence baisser significativement.

Le gouvernement doit écouter les revendications de la communauté éducative et engager rapidement un vrai dialogue. La consultation des lycéens ne doit pas être une mascarade mais bien un projet de co-réflexion sur le lycée de demain. La FIDL est consternée, d'autant plus que toutes les propositions annoncées sont en total contradiction avec ces deux jours de débats. Dès le mardi 13 avril, la FIDL appelle les lycéens à descendre dans la rue pour faire entendre notre colère.

Contact : 0669644038 info@fidl.org http://www.violence.fidl.org/

Tous unis pour la même cause ! Révolte Scolaire ! C'est ensemble que nous devons lutter !

Reprise du mouvement ! Nos revendications ! 30/09/2008

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Depuis plus d'un mois nous sommes à nouveau dans les rues à affirmer notre détermination à lutter contre la sur-casse de l'éducation nationale ! ! ! Le 17 novembre, le 24 , le 1er décembre, le 4 et encore bien d'autre dates sont les éléments fondamentaux de notre combat, le gouvernement connais nos revendications ! Il y reste sourd, il nous ignore ! La nouvelle réforme annoncée par Luc Chatel et Sarkozy est encore plus dangereuse que ce qui nous était présenté l'an passé par Xavier Darcos, ne soyons pas ignorant, ne nous laissons pas faire !
C'est ensemble que nous devons lutter ! Pour une convergence des luttes de l'éducation ! Tous unis pour la même cause, Lycéens, Etudiants, Parents, Professeurs, Maternelle, Primaire, Collège, Lycée, FAC, IUFM ... !
Révolte Scolaire !

Quelles revendications ?

Le gouvernement a changé de stratégie, mais pas de but. Nous devons faire de même. Les revendications de l'année
dernière et des précédents mouvements sont toujours d'actualité et il faut même être offensifs sur la question des
moyens, qui est celle qui parle le plus directement et de manière plus évidente à tout le monde. Mais il faut garder en
tête que la question centrale est celle de la qualité des diplômes et des enseignements, c'est-à-dire de l'égalité et de la
reconnaissance dans le droit du travail.
S'il est difficile d'expliquer tous les aspects des annonces, il faut tout de même faire l'effort d'expliquer, sans avoir l'air
de donner dans le procès d'intention.
Enfin, le cadre de la loi Fillon permet l'autonomie et l'expérimentation locale, ce qui veut dire qu'il n'y aura pas
nécessairement de loi en tant que telle : une série de mesures par décrets et circulaires pourrait suffire... C'est
notamment ce qui a été sous-entendu au débat du Sénat.
Cependant, il faut garder le cap du retrait de la réforme, quelle que soit la forme qu'elle prendra, et donc développer les
axes qui nous semblent essentiels :
Non à la réforme Darcos/Chatel du lycée !
Les mêmes diplômes pour tous, de qualité et reconnus sur le marché du travail au niveau national
Maintien des épreuves nationales
Non au livret de compétences et à toute forme de différenciation des diplômes et des parcours
Aucune sélection à l'université, droit de choisir sa filière, abrogation du système Admission post-bac
Non à l'autonomie des lycée, pédagogique, administrative ou financière
Rétablissement des BEP et du bac pro en 4 ans
Des conditions d'études de qualité !
Arrêt des suppressions de postes, embauche de tous les personnels nécessaires ! Non à la réforme du concours d'accès et
de la formation des enseignants !
Un budget à la hauteur des besoins !
Pas plus de 25 élèves par classe, dédoublement des heures de cours en langue
Pas de flicage des lycéens !
Non à la brigade spéciale des lycées, aux portiques de sécurité et à la vidéosurveillance !
Droit de réunion, d'affichage et de publication pour les lycéens, sans contrôle de l'administration !
Droit de grève et de manifestation pour les lycéens ; banalisation des cours les jours de manifestation

Appel du Front de Lutte pour L'Education. 22/09/2008







Lycéens debout !


Nous, organisations composant le Front de Lutte pour l'Éducation constatons la marchandisation du savoir, le démantèlement des services publics et la casse des acquis sociaux assurant jusqu'ici un minimum d'égalité et de justice sociale dans notre pays.

Cette mise à sac est sans nul doute la plus grave orchestrée par un gouvernement français depuis bien longtemps. Elle marque l'ancrage d'une société du tout payant, une société au service de l'économie et non au service des individus, une société qui exclut, qui impose, qui oppose...

Santé, Poste, Justice, ils sont nombreux à résister pour préserver nos services publics et au même rang que les jeunes qui voient l'enseignement être démantelé. C'est pourquoi le Front de Lutte pour l'Éducation se déclare solidaire des citoyens en lutte. Conscient que seul le rassemblement pourra stopper le saccage des services publics, le Front de Lutte pour l'Éducation appelle les jeunes de toute la France à se mobiliser dès la rentrée de septembre afin de sauver l'éducation. Organisons des assemblées générales dans tous nos établissements à compter de la rentrée afin d'expliquer à nos camarades en quoi le savoir et les services publics qui constituent notre héritage doivent être défendus coûte que coûte. Ce travail d'information est plus que nécessaire, il est indispensable !

Nous lançons aux différents secteurs en lutte cet appel : Portez nos revendications car nous porterons les vôtres pour que la convergence des luttes s'impose.



Comme le disait Albert Camus, Il n'y a que deux attitudes : se résigner ou se révolter...


Micro lycée de Vitry sur Seine 01/11/2008





Vous avez entre 16 et 25 ans, avez arrêté votre scolarité et souhaitez reprendre des études secondaires ? Il existe une structure prête à vous accueillir. Explications.

Reprendre le chemin des tableaux noirs et des devoirs à la maison, oui, mais avec le soutien de micro lycée 94 ! Parce que mille raisons peuvent faire sortir un jeune du système scolaire, et qu'il a droit à une autre chance de réussir. Permettre à des jeunes d'obtenir un baccalauréat général (L, ES ou STG mercatique*), même après une période loin des bancs de l'école, est l'objectif de cette nouvelle structure.

Micro lycée 94 est un dispositif de l'Education nationale, soutenu par le conseil régional d'Ile-de-France, qui ouvrira bientôt ses portes dans des locaux du lycée Jean Macé de Vitry. Le principe est simple : n'importe quel jeune entre 16 et 25 ans qui a arrêté ses études en fin de collège ou au lycée (toute filière, CAP, BEP...) depuis au moins six mois peut remplir un dossier. Les jeunes dépendant du rectorat de Créteil sont évidemment prioritaires, avis aux Ivryens ! Les critères de sélection reposent principalement sur la motivation des jeunes.

Cette structure de petite taille accueillera quarante-cinq élèves cette année. Les enseignants sont tous volontaires et attendent des élèves qu'ils soient responsables et capables de travailler en collectif. Cette année, les modules proposés seront fin de collège, seconde et première. La première « promotion » de bacheliers sera pour l'an prochain.

Avantage de taille de ce dispositif : on peut s'inscrire au Micro lycée à n'importe quel moment de l'année. Alors n'hésitez pas à vous renseigner !

Laëtitia Di Stefano